Je suis chez moi, je ressens un puissant malaise qui me fait voir le monde dans des couleurs différentes.
Je me réveille, à nouveau chez moi. Je sors de ma chambre et voit que mon chat n'est pas seul, Matchek est également là. Ça me fait assez bizarre de le voir, car je sais qu'il est mort, et donc ne suis pas totalement réjoui. A côté de mon chat actuel il a une tête étrangement grosse. J'essaie de le caresser mais il saute tout de suite sur mon bras droit et essaie de me mordre le poignet. Je me dis qu'il n'a pas changé du tout et qu'il est toujours aussi chiant qu'avant, et tente de m'en débarrasser.
Je me réveille à nouveau dans ma chambre, ce n'était qu'un rêve finalement. Et le malaise de tout à l'heure revient, en plus violent. J'ai l'impression de perdre totalement la raison. Je me sens extrêmement faible, mais c'est surtout ma perception du monde qui est altérée puisque les murs jaunes de ma chambre deviennent bleus par exemple et que je vois tout de façon floue et saccadée. Je titube jusqu'à la salle d'attente. Ma mère est là et je lui dis que je vais mal. Elle semble sincèrement inquiète et peinée et me dit qu'elle devrait peut être me faire interner. Je ne proteste pas car je sens très bien que quelque chose ne va pas du tout, et finalement ça me rassure qu'elle le propose sans que j'ai à lui demander.
Je me réveille pour de bon.
.....
Début un peu flou. Je me souviens atterrir dans une chaise à porteur qui fonctionne sans porteur (mais tout en conservant la même forme, donc pas de roues, ni rien qui puisse expliquer qu'elle se déplace).
Il y a d'autres personnes dedans on est un peu entassé les uns sur les autres. Une séquence étrange dans un parking où il est question de sodomie.
Puis la chaise à porteur nous emmène à Deauville. Je crois que c'est une idée qui vient de moi.
Je suis avec des gens de la Villette cette fois ci, même si je n'identifie que Sophie et Ulysse clairement.
La chaise à porteur se gare devant une boutique (ou plutôt il y a des espèces de crochets de long des murs et on peut l'y laisser). Je me dirige ensuite vers le stand de glaces de Martine Lambert.
Il ne fait pas si beau, mais j'ai tellement envie d'un sorbet. La vendeuse me demande si je souhaite une part de pizza, et j'accepte car j'ai un peu faim. Mais lorsqu'elle me l'apporte il s'agit en fait d'une part de pizza faite de trois sorbets différents, qui ont l'air tous plus chimiques les uns que les autres au vu de leurs couleurs trop vives pour être naturelles. J'hésite un peu à refuser mais j'explique que je m'attendais à une vraie part de pizza et pas à ça. La vendeuse bougonne mais va la reposer finalement. Entre temps d'autres personnes sont arrivées pour commander et passent devant moi. On m'apporte des espèces de sandwiches chauds, et j'attends toujours afin de commander ma glace. Je décide d'en prendre une à cinq boules: deux aux fruits de la passion, une café, une framboise et j'ai oublié le parfum de la dernière. Mais finalement, la vendeuse peu aimable baisse le store, j'ai attendu pour rien.
Je ne suis pas le seul, puisque le groupe de la Villette attendait également que j'aie ma glace. Ils veulent décider d'un endroit où dormir. Certains envisagent une sorte de camping aperçu dans un autre rêve. Je ne suis pas vraiment intéressé. J'hésite à leur dire que j'ai une maison où nous pourrions tous aller éventuellement. En même temps, je n'ai pas envie que l'on me perçoive comme un gosse de riche. Certains sont à l'aise avec l'idée de dormir dans la voiture à porteur...
Je décide du coup de ne pas passer la nuit avec eux et de ne rien leur dire à propos de la maison; des personnes prêtes à dormir à plusieurs dans un endroit aussi minuscule ne pourraient que voir d'un oeil mauvais une aussi grande baraque.
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