lundi 1 décembre 2008

Rêves du 1er décembre 08

Je suis dans une sorte de résidence de vacances, probablement dans le sud vu que le décor semble un peu méditerranéen. Je suis là bas avec ma mère et ma soeur. Ma mère est au bord de la piscine sous un parasol, elle discute avec une autre femme. Je sais qu'il y a un vieil obèse qui tourne dans le coin également, et qui a des vues sur moi, ce qui me dégoûte.
Je retourne dans ma chambre d'hôtel, et je ne sais plus trop pour quel raison, je soulève la peau d'un de mes index en passant un cure-dent en dessous. Il faut que je trouve ma mère pour qu'elle me donne un pansement.
Une fille arrive, et me montre une zone sur mon pouce en décrétant qu'elle contient des cellules cancéreuses et qu'il faut que je fasse quelque chose pour me soigner en vitesse si je veux éviter un cancer généralisé. J'essaie de m'arracher la zone en question en me mordant, mais sans réel succès. La fille me propose son aide. J'hésite car elle fait partie d'une sorte de secte, mais finalement lui file mon numéro de téléphone.

J'ai un peu zappé un passage intermédiaire, mais je sais que je fuis cet endroit assez rapidement en métro. Dans la rame, je retrouve Ulysse. Il est avec une copine dont il semble assez proche, et je ne veux pas les déranger. Me demande également ce qu'il est advenu de sa Johanna. Puis, pour une raison que j'ai oublié, on commence à se chamailler en se jetant du nutella dessus.
Je vois en même temps que mon téléphone est saturé par 90 appels en absence des membres de la secte. Elles (car il n'y a que des femmes dans cette secte) ont dû remarquer ma défection...
Je reçois un coup de fil d'Axelle qui me demande de revenir en m'assurant qu'il n'y a plus aucun danger.
Mais je ne suis plus vraiment à proximité, puisque le métro m'a déposé à Caen.

Je me balade sur le port, et me fais la réflexion que tout ceci devait être très différent du temps où Maminou était jeune. Je me dis également que le port de Caen est plus impressionnant que celui de Deauville.
Je suis soudain pris d'une forte envie de me jeter à l'eau. Ce que je fais. Mais je dois remonter en vitesse sur le quai car un sous-marin qui faisait des manoeuvres dans le port manque de me rentrer dedans.
Je continue ma promenade sur le quai.
Je croise tout d'abord un groupe de punks, à l'allure plutôt miteuse; je les survole en faisant un grand bond. Puis je traverse le feu de camps d'un groupe de mecs au look roots, qui sont en train de fumer des pets. L'un d'eux m'en propose d'ailleurs, mais je décline et poursuis ma route prestement. Enfin je tombe sur un groupe de types qui n'ont plus de cloison nasale. Ils mendient et me demandent si je n'ai pas un peu d'argent. Ce sont des lépreux en fait. De plus près je remarque que sur les quatre que j'ai en face de moi, deux sont pratiquement aveugles, et les deux autres ont la peau qui commence à sérieusement pourrir et tomber en lambeaux. J'hésite un peu, mais assailli par ma conscience, je finis par leur donner ce qu'ils réclament.

Je déambule dans la ville de Caen. Je cherche l'office du tourisme pour avoir les horaires des trains. Il y a une parade militaire dans la ville je crois. J'entre dans une pharmacie pour avoir des renseignements. La pharmacienne me dit qu'au vu de l'heure, l'office du tourisme est probablement fermé.

Finalement je me débrouille pour retourner au club de vacances, et rejoindre enfin Axelle. A peine suis-je arrivé que je suis saisi d'un mauvais pressentiment; mon téléphone commence à recevoir à nouveau des appels des membres de la secte. Je suis avec Axelle quand les membres arrivent et se mettent à m'entourer. J'essaie de trouver une justification pour mon départ précipité, mais peine perdue: Axelle fait également partie de la secte et m'a piégé!

On me livre à leur gourou. C'est en fait la femme qui se faisait appeler Madame dans le film Martyrs. Elle a sensiblement la même apparence, la même tenue, ainsi que le même rôle finalement. Elle se présente à moi de façon assez chaleureuse et souriante, tout en me disant qu'elle s'appelle Veuve Noire, car elle torture jusqu'à ce que mort s'en suivre tous les mâles qu'on lui apporte. Elle me dit que son apparence bienveillante n'est qu'un masque, et qu'elle ne ressent rien, sauf quand elle torture les gens, ce qui explique qu'elle prenne beaucoup de plaisir à le faire. Elle commence à m'accrocher par les pieds à un fil très fin et me suspend par la fenêtre au dessus du vide...

Me réveille. :x

......

Cette fois ci, c'est moi le tueur en série. Sauf que je suis en fuite, pour ne pas changer. Suis à la fois acteur, et à la fois spectateur, parce que par moment, je suis extérieur à l'action et je fais des commentaires comme si je regardais une série. Une femme (pour ne toujours pas changer) me poursuit. Les rôles sont inversés puisqu'elle est du côté des gentils.
Je m'échappe par des toits. Par coïncidence, je me retrouve à arpenter les toits de mon ancien domicile chez mon père, et le moi-extérieur se dit que ce n'est pas bien malin puisque le moi-intérieur sera vite coincé par le pâté de maison.
Finalement je trouve une issu de secours: une sorte de longue passerelle recouverte par des tentures me permet de filer, à l'abri du regard de celle qui me poursuit.
Je parviens à une marina. J'essaie de repérer un voilier à moteur qui fonctionnerait afin de fuir en bateau par la mer. Mais je ne suis pas assez rapide, et la femme qui me file arrive sur les lieux également.
Pour ne pas être repéré, je me plaque dans la boue. Mais la femme se met à humer l'air pour me repérer; c'est normal, car en temps que tueur monstrueux, j'émets une odeur caractéristique de soufre...
Je me couvre de boue, histoire de ramper invisible, mais une voiture, avec une autre femme au volant arrive. Heureusement mon camouflage me rend imperceptible. Mais je ne peux plus trop bouger, surtout que la première femme s'en va interroger la seconde pour lui demander si elle ne m'aurait pas vu dans les parages. Cette dernière sort de sa voiture, et du coup me rentre dedans vu que j'étais à ses pieds, mais ne peut toujours pas me voir. Elle dit que non, et la "renifleuse" s'éloigne.
J'en profite pour jouer un peu, je me dis que c'est finalement assez marrant d'être quasi-invisible, et du coup, tout en étant allongé par terre, j'étends ma jambe pour tracer avec mon pied des dessins en boue sur les vitres de la voiture, et rigole intérieurement en voyant la femme ne pas comprendre pourquoi de la boue apparaît subitement sur sa caisse.
Puis je décide de prendre la poudre d'escampette, mais ne peux me résoudre à laisser ce témoin en vie; j'utilise un scorpion pour la tuer, et détale.

L'autre arrive immédiatement pour trouver le cadavre et le scorpion, et comprend que je n'étais pas loin.

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