mardi 18 novembre 2008

Rêve du 16 au 17 novembre 08

Je suis dans une sorte d'hôtel qui ressemble un peu au lotissement où vit Dexter dans la série éponyme.
Il s'agit en réalité de logements pour étudiants. Il y a quelques personnes de la Villette dans une chambre voisine de la mienne, dont Chloé et Pauline. Elles veulent détruire la cloison qui sépare leur chambre du couloir, afin que les gens puissent venir chez elles n'importe quand et organiser ainsi de grosses soirées. L'idée ne me convainc pas du tout et je me dis que j'ai bien trop besoin d'intimité pour songer à faire une chose pareille.
J'ai un peu la bougeotte et je bouge pas mal de fois, histoire de découvrir les alentours de mon nouveau logement. La porte-fenêtre donne sur un grand jardin d'un côté, très ensoleillé et vert. De l'autre en revanche, du côté de la porte, on se retrouve dans la structure de l'immeuble, qui est plongée dans une obscurité bleutée. Je fais un tour et croise dans un couloir une sorte de mendiant aviné qui s'approche de moi en essayant de me dire quelque chose d'un ton agressif, ce qui me pousse à me réfugier dans mon nouvel appartement. Pourtant je ne l'aime pas trop, et ne m'y sens pas vraiment à l'aise: il est lui aussi très sombre mais également très sale et en désordre. En outre il semble un peu délabré; je vérifie même que la porte ferme correctement.

Il fait de plus en plus chaud. C'est normal, on est à moitié dans l'univers de Dexter, donc à Miami en Floride. Par la fenêtre j'aperçois le jardin. Le ciel est devenu rouge orangé. Le jardin aussi a changé: c'est une jungle désormais, et je m'y retrouve plongé!
Un plongeon quasi-littéral, puisque je me retrouve à patauger dans l'eau croupie d'un marais.
Je repère un crocodile dans un coin. Évidemment je suis pétrifié.
Le crocodile s'avère être une sorte de moyen de transport assez étrange finalement. Je grimpe sur son dos, tandis qu'une fille voyage dans son immense gueule (il doit faire au moins 7 ou 8 mètres de long).
Le crocodile va de plus en plus vite, je dois me cramponner, tandis que la fille continue à prendre des poses de plus en plus étranges entre les crocs du reptile..
Finalement il décolle et on se retrouve à voyager à toute vitesse dans les airs, à travers des espèces de grands tuyaux composés de bois et de piquants, comme si des ronces géantes avaient poussées et s'étaient mêlées pour former des espèces de couloirs.
Du coup il faut être assez prudent pour éviter les piquants.

Je finis par atterrir dans une sorte de fête foraine et réalise alors que j'étais juste dans une de ces machines qui bougent sur elles mêmes avec un écran pour donner la sensation du mouvement.
Sur les murs d'une des attractions, il y a des peintures d'enfants qui changent. Il s'agit d'une pub pour MacDo en fait. Une façon de représenter qu'il y a toutes sortes de gens différents qui viennent bouffer chez eux je présume. En tout cas ces images me mettent mal à l'aise.

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Je suis chez moi dans ma chambre, et je me dispute avec ma mère. Elle veut en effet couper une partie de mon lit afin de le transformer en canapé et le transporter ailleurs. Je suis résolument contre. Elle en déduit que c'est parce que je souhaite m'installer dans l'appartement ad vitam aeternam. Et que je la déçois et patati et patata. Personnellement, c'est l'idée de voir le lit tranché en deux qui me met en colère.

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Suis à nouveau dans l'univers de Dexter. Je suis dans une voiture de police, je suis plus ou moins la soeur de Dexter, Debra. Mais je suis également spectateur. Elle se fait attaquer dans sa voiture par un tueur en série. Mais elle est plus rapide que lui et lui injecte une seringue de tranquillisant pour l'arrêter. Le tranquillisant ne fait pas effet très longtemps ceci dit et je la vois en train de frapper violemment le corps de l'homme avec la seringue pour lui injecter plus de calmant. Le calmant en question a une consistance gluante et est blanchâtre...

Le tueur parvient finalement à s'échapper dans un parking sombre. Je me cache plus ou moins pour ne pas me faire repérer. Le tueur me tombe dessus et mutile une poupée barbie en lui arrachant la main gauche.

Je me retrouve avec mon père, et j'essaie de raconter l'histoire fictive de la poupée barbie.
En fait c'est une fille qui a fait Science Po, mais ça ne lui a pas trop réussi, elle n'était pas heureuse dans son travail, elle a voulu changer de vie. Je compte sur mon père pour qu'il me donne des détails à propos de Science Po afin que mon récit soit plus crédible.

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