Je suis dans une sorte d'hôtel, il y a plusieurs mecs dans ma chambre mais ce sont visiblement des potes plutôt. A un moment je sors sur le balcon et passe dans la chambre à côté de la mienne. C'est celle de la mère, qui est en vacance avec son compagnon. Je suis à poil, et ça a l'air de ne pas trop m'embarrasser d'être nu devant ma mère, mais en revanche la présence de Pascal me gêne. Je lui dis de nous laisser en famille. Il y a un petit échange de paroles et il concède à nous laisser discuter ma mère et moi. Je ne sais plus exactement ce que je lui dis, elle me répond à un moment que je ne peux pas venir interrompre ses vacances comme ça.
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Je suis dans un magasin. Je cherche un cadeau d'anniversaire pour Axelle en compagnie de ma mère. Je vois plusieurs tenues, des petites blouses grises ou noires. Ma mère les essaie, mais la vendeuse, qui a l'air de nous connaître Axelle et moi, me dit que la taille ne correspondra pas à la taille de ma soeur. Je finis par me ranger à son avis, mais comme je suis frustré de ne rien pouvoir lui acheter, je cherche quelque chose à acheter pour mon propre compte et finis par trouver un casque de scoot rayé en blanc et noir. Je l'essaie, il me va, hop emballé et payé.
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Je suis avec William T. Il a grandi depuis le collège. On sort de la Villette, on se dirige vers le métro. Je lui dis que je suis capable de m'envoler quand je le désire. Et hop je le prouve en m'envolant dans les airs. Quand j'atterris pourtant, William ne semble pas avoir remarqué quoique ce soit. Je retente de lui montrer mon aptitude au vol, peine perdue, il ne voit rien. Je finis par me dire que lorsque l'on vole, on devient invisible aux yeux des autres, et que c'est pour cela que tout le monde s'imagine qu'il est impossible de voler, alors qu'en fait tout le monde en est capable. Je lui dis qu'il suffit de le vouloir pour le faire.
On prend une sorte de couloir roulant (un peu comme ceux de Châtelet ou Montparnasse). Là des vendeuses de bijoux nous interpellent. Elles semblent me connaître mais ne me rappellent rien. Elles parlent des tendances actuelles, du fait que l'on mise plus sur l'élégance que sur ce qui est gros ou voyant de nos jours. Ça ne me passionne pas vraiment, donc je passe mon chemin.
Je me retrouve sur le lieu de travail de William. Une sorte d'hôtel bizarre, avec les murs et sols tapissés d'une épaisse moquette rosâtre. Il fait des massages. A des hommes. Suis assez étonné d'apprendre ça. Me retrouve nu une fois de plus, à déambuler dans les couloirs. Il y a comme de petites alcôves, dissimulées par un très fin voile, où des hommes sont dans des bassines d'eau chaude et se font masser par des minets. Je cherche mes vêtements. Un homme de la sécurité, qui semble veiller un peu sur William, les a lavé pour moi. En fait je retrouve des vêtements perdus dans la réalité. Peu importe je peux enfin me rhabiller.
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Suis chez moi, j'écoute une musique, assez forte. Suis censé être dans le 16ème, mais en même temps c'est comme si j'étais au 6ème étage de l'immeuble, comme quand j'habitais le 9ème. D'ailleurs les murs qui donnent sur la rue ont disparu. Je danse dans ma chambre au rythme de la musique en espérant que je ne fasse pas trop de bruit et que mon père ne soit pas dérangé.
En face ils s'amusent aussi. Un type a organisé une soirée. Les deux endroits se télescopent. Un mec mignon, brun aux yeux bleus, vient me parler comme si on se connaissait. Il ne me dit rien du tout, mais il est tellement mignon que je fais mine de savoir d'où il sort. Mais il est tellement confiant qu'au bout d'un moment je confesse avoir oublié qui il est. Il me dit que l'on a fait des photos ensemble, il vient me les montrer. C'est Steven (un type rencontré il y a un an) en fait. Bien plus beau désormais qu'à l'époque. J'en viens presque à regretter de ne plus trop le fréquenter. Il me dit vivre à proximité de chez moi désormais. Je lui réponds que je m'apprête à déménager.
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Suis dans un métro avec des gens de la Villette, dont Sophie et Li Wa (je crois?). Tout se passe au mieux on rigole etc. Puis Sophie flirte légèrement avec un type. Jusque là aucun soucis, enfin de mon côté. Visiblement ça ne plaît pas trop à Li Wa, qui l'a embrassé 5 minutes auparavant. Gros clash. Je me dis que cette ambiance détendue ne pouvait pas durer de toute manière. On sort du métro. Je ne sais plus trop ce que je dis, mais je cours en avant des autres et je dis (ou répète), que je peux m'envoler quand je le souhaite. Sophie est dubitative. Je lui prouve que j'ai raison en courant et battant des mains et hop je redécolle. J'ai un peu de mal à rester en l'air en revanche. Je dois refaire une tentative et m'envole pour de bon.
J'arrive dans une sorte de petit bâtiment étrange. Très ornementé. C'est un escalier. Il me fait un peu penser à l'escalier du château de Blois que je me suis escrimé à dessiner hier. Un petit tigre blanc apparaît. Je me dis que c'est un mauvais présage, mais je continue à descendre les marches. Effectivement d'autres animaux apparaissent, de plus en plus gros et menaçants. Un éléphant essaie de me foncer dessus.
Là je dis stop: je suis en train de rêver. J'avance la main et uniquement en y pensant, j'envoie balader l'éléphant à 3km. D'autres trucs qui souhaitaient me dévorer subissent le même sort. Suis content de faire un rêve lucide. J'en profite pour contempler un peu le paysage. Par les fenêtres de l'escalier, je vois comme trois autres îles, et suis situé sur une quatrième. Je me dis que ce sont les rêves dont je me suis échappé. Il y a des nuages noirs et inquiétants au dessus des îles. Au dessus de l'une d'elles, les nuages forment même comme des visages de sorcières ayant des crocs à la place des dents... Je me dis que tout ça est très joli et qu'il est dommage que je ne puisse pas en faire une photo. Je me dis également que ça pourrait illustrer de façon assez complète à quel point mon esprit est taré.
Je pense à prendre des notes de tout ceci. Mais en même temps je n'ai pas envie de me réveiller pour prendre des notes.
Il y a encore un monstre qui tente de me faire du mal. Je me dis qu'il est temps de travailler mes pouvoirs de "lucidité" dans les rêves. Au lieu de l'envoyer dans les airs, je le fige et commence à le modifier physiquement. Je finis par lui donner l'apparence de Jar Jar Bing (le personnage chiant de l'épisode I de Star Wars), parce que je n'aime pas le personnage et qu'il est tout sauf effrayant, donc je trouve ça plutôt ironique pour un ex-monstre de rêve.
J'ai l'impression au final que je rêve les yeux ouverts. Si je ferme les yeux, ma lucidité pourrait en morfler et tout ce que je vois disparaître. Je me laisse pourtant tenter, je ferme les yeux. Tout devient noir.
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