vendredi 12 septembre 2008

Rêve d'août 19

Je suis dans l'appartement de ma mère où je loge actuellement. Je consens à le prêter à des jeunes qui cherchent un endroit où loger, parce qu'il est assez vaste. Il y a un mec brun et barbu pas trop moche. Je lui propose de dormir avec moi, puisqu'il n'y a plus vraiment de place nulle part. Mais il décline ma proposition en déclarant qu'il n'est pas trop dans le "trip homo".
Puis il s'éloigne et va rejoindre deux de ses potes qui sont déjà installés dans un lit. L'un d'eux se lève et me regarde avec un sourire navré aux lèvres avant de m'embrasser furtivement, comme en guise de consolation. Puis visiblement le mec pas "trip homo" se révèle plus homo qu'il ne le prétendait, puisqu'il entame avec ses potes un plan à trois dans le lit, devant mon regard un peu perdu...

Je reviens dans l'appart une semaine plus tard. Mais entre temps, ma chambre a été repeinte. Elle est à moitié verte, à moitié rouge. Les deux dans des tons plutôt criards et vifs. Mes meubles semblent même avoir disparus, mais je réalise que cette illusion est dû au fait qu'ils ont été recouvert de peinture eux aussi.
On a entamé de repeindre le reste de l'appart en blanc visiblement. Mais ça n'est qu'entamé, donc il n'y a eu qu'une seule couche de peinture de passée, et on voit la couleur jaune en dessous encore. Je suis à moitié catastrophé, car si d'un côté il me semblait nécessaire de redonner un coup de jeune à cet appartement, de l'autre, je sens que ma mère va être furieuse de retrouver son "instrument de travail" dans cet état.
Axelle est avec moi. Je ne cesse de répéter, en errant dans l'appartement à la recherche d'autres changements, "On est dans la merde... On est dans la merde..." Ma soeur au contraire semble trouver la situation plutôt cocasse, puisqu'elle est morte de rire.
Je découvre la cuisine dans un sale état: elle est remplie de bouteilles de bières vides et de packs en carton qui traînent sur le sol, ce qui me rend furieux, parce que l'on a clairement abusé de ma gentillesse.
Une fille un peu maigre et aux cheveux longs se pointe, comme si de rien n'était. Je suis tellement enragé que je lui saute à la gorge pour l'étrangler d'une main en lui demandant qui est le responsable de tout ce merdier. Elle est trop effrayée pour me répondre de façon cohérente.
Une seconde fille débarque, plus petite et blonde, et me dévisage comme un intru avant de me demander qui je suis. Je lui répond d'une voix ferme que je suis "le propriétaire".

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