vendredi 12 septembre 2008

Rêve d'août 15

Je suis à la recherche d'une jeune fille. Elle a été enlevée pour être tuée et j'essaie de la sauver.
Les types qui l'ont enlevée sont en en train de grimper une échelle, avec la fille qui est ballottée le dos de l'un d'eux comme un sac à patates. Je sors un flingue et leur tire dessus. J'en atteins un qui tombe, mais l'autre tient bon et finalement, tente d'entraîner la fille dans sa chute. Une seconde balle a raison de lui.
Je me mets à grimper à l'échelle également afin de rattraper la fille, puis lui conseille de continuer de monter. Une fois en haut, nous parvenons dans une espèce d'appartement décoré de poufs soyeux, et de draperies légères, le tout évoquant un décor oriental. La pièce est remplie de ballerines, et il y a là leur maîtresse de ballet visiblement, une grosse femme, au maquillage trop accentué et portant une robe noire. Elle fait mine de nous aider pendant un petit moment, mais nous comprenons vite qu'en fait elle tente de stopper notre fuite; elle aussi a été payée pour participer à l'assassinat. Elle tente de se justifier en nous disant que le salaire d'une maîtresse de ballet étant ce qu'il est, elle ne peut pas refuser cet argent providentiel. Il y a un type qui m'accompagne depuis le début. Il me confie d'un ton las qu'il pense au grand-père de la fille, qui voulait juste que sa petite-fille passe de bonnes vacances... Le grand-père s'appelle Gioseppe (ou un truc comme ça). Je me dis qu'en y réfléchissant, c'est peut être lui qui est derrière cette tentative de meurtre.
De la fenêtre, nous voyons un grand bateau à moteur blanc arriver dans le port. Sur le pont supérieur, un homme s'exclame que "ça va être drôle de voir des morts en direct!"
Puis on assiste à un étrange spectacle. Il y a comme un défilé d'hommes qui s'avancent de manière saccadée, faisant des gestes peu naturels ou exagérés, jusqu'à une sorte de plongeoir, d'où ils se jettent. Parmi eux sont en maillot de bain, d'autres sont nus. Il y en a certains qui parmi leur gestuelle bizarre, s'écartent les fesses en s'aidant de leurs mains. Je me dis intérieurement qu'il faut être sacrément impudique pour s'écarter les fesses en public.

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