vendredi 1 août 2008

Rêves du 31 juillet au 1er août 2008

Une histoire avec une fille que j'ai pas vu depuis des années. Nathalie. Je l'ai croisée un peu avant dans une partie du rêve dont je ne me souviens plus et promis qu'on se reverrait, puis j'ai oublié. En rentrant chez moi je trouve une sorte d'affiche en carton (genre truc promotionnel pour les films), avec un mot écrit dessus. C'est un truc qui vient de chez Sephora ou une boutique du même genre, Nathalie y travaille pendant l'été. Elle m'a écrit de ne pas oublier de venir la voir avant qu'elle parte en vacances, et que c'est chez elle que j'ai oublié mon passeport, donc ce serait con que je ne le récupère pas (la nouvelle en soi me rassure, car du coup je sais où est passé ce satané passeport).

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Suis au cabinet de ma mère, là où je loge actuellement. Mon père essaie de se cacher car sa mère est présente et il lui en veut parce qu'elle ne l'a pas invité à déjeuner récemment. Il se réfugie dans ma chambre, puis dans ma salle de bain, en me faisant signe de ne pas signaler sa présence. Ma grand-mère fait semblant de ne pas savoir qu'il est là, mais continue d'avancer vers ma chambre. Je me dis qu'ils ont tous des façons de se comporter complètement grotesques dans cette famille. A un moment, elle est positionnée de telle sorte qu'elle peut voir mon père, mais ni lui ni elle ne semblent changer d'attitude, puis mon père se redresse (il était accroupi), et vient la voir de façon naturelle.
Je suis toujours dans le cabinet, à peu près au même endroit, à savoir devant la porte de ma chambre, mais en compagnie de Caroline désormais. Elle me dit qu'elle a trouvé des textes que j'ai écrit. Elle semble les trouver amusants. Je suis assez mécontent, car j'ai horreur que l'on fouille dans mes affaires, et me demande quel genre de textes elle a bien pu trouver. Elle me désigne un petit carnet, où l'on trouve des dessins, et des petits poèmes. Les pages où sont écrits certains poèmes sont déchirées. Je me dis que c'est bien innocent finalement, et ma pression retombe. Je regarde un peu, et me retourne vers elle pour lui lancer triomphalement que ce n'est pas moi qui ai écrit ça. En guise de preuve, je lui montre une date écrite sur la première page "1986", comme si je pouvais écrire des poèmes l'année de ma naissance!
Non il s'agit de trucs que ma mère a écrits, et je reconnais les styles de ces dessins également. Elle a représenté nos peluches. J'ai une pensée affectueuse envers elle, en me disant qu'elle devait vraiment être contente de notre naissance à ma soeur et à moi pour tenir ce genre de petit carnet.
Il y a des photos également. Une représente un type qui ressemble vaguement à mon grand-père paternel, mais avec une grosse barbe. Il a un énorme nez. Je me dis que les nez dans cette branche de la famille sont vraiment hideux, et que je devrais refaire le mien au plus tôt. Une autre représente un personnage carrément effrayant. Au début je crois qu'il s'agit du frère de mon père jeune. Et en le voyant, je me demande comment ma mère a fait pour épouser mon père.
Mais ce dernier ressurgit dans le tableau et me dit qu'il s'agit en fait d'une ancienne domestique de maison qui travaillait pour mes grands-parents maternels à Deauville. Il se met ensuite à la singer, ce qui m'exaspère. Je finis par lui dire: "Tu as le poison qui coule dans tes veines, et si tu ne le fais pas taire toi même, je le ferai".

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