Je suis dans le métro parisien, des histoires de station, de changements, je ne sais plus trop. Me retrouve dans un bus pour touristes sur l'avenue du Président Wilson. Une histoire floue encore. Je suis avec ma mère et ma grand-mère je crois.
Je finis par décider de partir seul. Je prends mes affaires et vais vivre dans la rue. J'ai une sorte de carcasse de voiture qui me sert d'abri. Il pleut abondément, tout est mouillé, j'ai froid, mais nulle part d'autre où aller. Un type passe dans la rue, il me propose 5€ pour m'abriter dans un hôtel pour la nuit. Au début je refuse, car déjà, je ne connais aucun hôtel à 5€ la nuit, et puis j'ai aussi ma fierté. Accepter la mendicité, ce serait vraiment être tombé bien bas dans l'échelle sociale pour moi. Il insiste. Il n'est pas trop moche en plus.. Je finis par accepter, en me disant que je n'aurai qu'à récupérer un peu plus d'argent pour me payer une chambre décente pour la soirée.
Ma mère et ma grand-mère me cherchent. Elles patrouillent en voiture à travers le quartier pour me retrouver. Je me cache afin qu'elle ne puissent pas me récupérer.
Je déménage certaines de mes affaires. J'ai un baluchon sur moi. Je déambule à travers les Jardins du Trocadéro, même s'ils ne ressemblent en rien à la réalité. Nicolas me suit. Je n'aime pas le savoir avec moi. On doit quitter la ville avant la fermeture des grilles. Il y a des flics partout. Nicolas persiste à me dire que je n'y arriverai jamais. J'ai envie de lui dire de se la fermer. Visiblement je transporte de la cocaïne dans mon baluchon, d'où ma fébrilité et suspiscion à l'égard des policiers. Je monte un grand escalier en courant, on arrive dans la zone des murailles de la ville, où se situe la grille et le pont levis d'entrée. Je coure du plus vite que je peux.... Trop tard, quand j'arrive sur l'esplanade, les grilles sont en train de se fermer... et la place est bondée de flics...
Je tente de m'éloigner discrètement. Peine perdue, une fliquette me demande mes papiers. Je commence à stresser, elle va peut être vouloir fouiller le sac. Je lui montre mon passeport suisse. Je lui explique que j'ai la double nationalité, et c'est pour ça que mon adresse est bien enregistrée à Paris, mais que j'ai un passeport suisse. Elle semble se satisfaire de mon explication. Nicolas, derrière elle, est hilare. J'aurais envie qu'il crève cet abruti, il va tout faire foirer. D'ailleurs cela réveille peut être son attention, car elle me demande si elle peut regarder mon sac. Je suis mort de peur, mais j'accepte, refuser ne ferait que rendre les choses plus compliquées encore.
Dieu merci, elle ne le fouille que légèrement et ne trouve rien. Elle nous laisse donc partir. J'entends la musique du début de Bernard et Bianca "Perdue en mer sans un ami... mon voyage est déjà fini... qui veut me sauver?". C'est normal je suis une rockstar en fait et c'est ma chanson, et la flic m'a reconnu. Je décide de la remercier de sa gentillesse en faisant demi tour et en lui faisant un bisou sur la joue, histoire que tout le monde puisse voir qu'elle a fait la bise à une superstar telle que moi.
On entre dans une sorte de pièce bizarre. Toutes les portes sont fermées et refusent de s'ouvrir. Il n'y a qu'une d'elles qui cède et laisse la place à une fenêtre étrange. Je la traverse.
Je me retrouve à une petite soirée, ou une tea-party, dans un petit endroit cosy, avec des gens du meilleur monde. D'ailleurs même Peau d'Âne est là. Quel honneur de pouvoir discuter avec une telle figure de légende! Elle est un peu âgée bien sûr, elle ressemble à un ex mannequin des années 60. Mais il n'empêche. Benjamin est là aussi. Je tente de discuter avec Peau d'Âne, mais il n'arrête pas de l'interrompre sans cesse, ce que je trouve très grossier, vu l'importance de cette femme. Je finis par lui en faire la réflexion. Peau d'Âne s'apprête à reprendre son récit, mais je l'interromps aussi, et réalise que je ne vaux pas mieux que Benjamin. Notre discussion est surtout faite à base de compliments que je lui fais. Elle nous montre ses pieds. Ils sont encore très fins et remarquables dans de petits souliers blancs. La posture qu'elle prend fait penser à Cendrillon essayant la pantoufle de verre. Elle porte une sorte de collant d'une couleur très étrange: un bleu métallique, qui luit comme la carapace d'un scarabée un peu..
Je remarque sur la table une série de petits livres avec de magnifiques couvertures de cuir ouvragées et ornées de motifs dorés. Il s'agit de petits livres pour enfants dont le titre est... Peau d'Âne bien sûr! Cela ne m'étonne pas qu'une telle femme vive entourée par les souvenirs de sa gloire passée. Il y a néanmoins un livre dont le titre ne me dit rien "Les bas collants bleus". Suis heureux d'avoir découvert un nouveau conte et m'apprête à questionner Peau d'Âne à ce sujet...
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Une sorte de jeu de chasse au trésor. Je ne sais pas trop ce que l'on doit chasser, mais je me sens un peu proie dans ce jeu. J'essaie d'échapper aux équipes adverses, je me cache dès que je peux. Pas facile. Il faut en fait atteindre une sorte de pavillon. Il est situé dans un jardin de fontaines. Des tas de plates formes rondes forment différents bassins et au sommet se trouve le pavillon, blanc, tout ciselé de motifs et arabesques et finement élancé; il fait penser à un truc un peu indien. Je me précipite, et saute de plate-forme en plate-forme afin d'atteindre le pavillon rapidement! J'y suis arrivé, j'ai gagné!
Mais visiblement les autres équipes me cherchent encore. A un moment, une femme vêtue de vert, genre costume de Robin des Bois, et armée d'un arc et d'une flêche d'or, passe la tête au dehors de la fenêtre d'une petite tour. Elle semble me chercher elle aussi.
Me rappelle qu'il y a un rapport avec l'appartement, mon père et ma mère, mais ça devient flou...
Moralité: j'aurai dû noter mes rêves cette nuit.
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3 commentaires:
Dis, de quoi tu as si peur comme ça ?
Dans presque tous tes rêves tu te retrouves poursuivi, recherché ...
Et tu te caches.
J'y vois plus une représentation imagée de ma manière de gérer les problèmes: à savoir les fuir. Sauf que dans mes rêves, je les fuis au sens littéral du terme.
C'est très possible.
Aussi, ton baluchon se transforme en sac à dos, durant ton rêve ^^
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