Je rentre en train de Deauville avec Axelle. Il fait nuit, tout est sombre. On est dans ma chambre chez ma mère à Paris. On discute de je ne sais plus trop quoi. Je trouve un dessin. Je lui dis que c'est elle qui l'a fait, elle me répond que non c'est moi. Je regarde le dessin, je reconnais mon écriture, et pourtant ne veux pas admettre mon erreur et donc persiste à vouloir le lui refiler.
Une petite ellipse et ma chambre se retrouve en salle d'attente de mon psy. Je dis à Axelle que j'en ai marre de l'attendre. Elle me dit de rester encore un peu. Finalement il arrive. Je lui fais remarquer qu'il a trois quarts d'heure de retard. Il me dit que non, nous avions rendez vous à 16h et qu'il est moins le quart. Je suis persuadé que notre rendez vous était à 15h, donc je ne me dépars pas de ma colère et continue d'argumenter avec lui quand je reçois un coup de fil. C'est Klein qui m'appelle. Elle me dit qu'elle va très mal. Et qu'on devrait partir à Londres. Je tente de lui dire que je ne peux pas trop lui parler pour le moment, mais peine perdue.
Je me retrouve dans un train à destination de Londres. Je fais la remarque en arrivant sur place que c'est fou que le temps change aussi vite en fonction de l'endroit où l'on se trouve. Le ciel est effectivement très gris et nuageux.
On descend du train, nous sommes tout un groupe en fait, ça ressemble à une sortie scolaire.
Nous sommes aux abords d'un parc. Les autres se sont trouvés une place sous un auvent. Je cherche une chaise moi aussi mais n'en trouve pas de disponible.
Puis nous nous dirigeons vers le parc. Son enceinte en brique rouge a été éventrée à un endroit. Nous escaladons ce qui reste du mur et nous retrouvons dans le parc. Il semble avoir été dévasté, il y flotte une légère brume, et tout y est à l'abandon.
Nous déambulons un peu au hasard dans le parc quand des gens viennent nous dire de le quitter au plus vite. Ils nous expliquent que le parc a subi une sorte d'attaque chimique, et qu'il est par conséquent rempli de produits toxiques. Je comprends du coup mieux son aspect. J'essaie de protester un peu, nous avions trouvé un coin où nous asseoir, mais finalement me plie à la volonté des gens venus nous avertir. Après tout à quoi bon camper dans un parc pollué?
Me réveille puis me rendors.
Le second rêve est bien plus flou. N'ayant pas pris de notes, il ne me reste que des bribes.
Me rappelle être dans des wc colorés. Le carrelage y est jaune ou rouge. Je cherche une zone où pisser tranquillement. Ce sont de très grandes toilettes en fait, il y a plusieurs salles rien que pour celles réservées aux hommes.
Un autre type m'y a suivi. Suis un peu gêné, je n'aime pas me servir d'urinoir en compagnie de quelqu'un, mais toutes les cabines semblent être occupées. Ou du moins, les portes sont fermées, mais sinon on ne dirait pas qu'il y a grand monde mis à part nous deux. Il ne semble pas être embarrassé par ma présence et va uriner tranquillement, donc je finis par me résoudre à en faire autant.
La suite est confuse. Je suis sur un vélo, sur une route. J'ai dans la tête une idée précise: rentrer à Paris. Je suis sur l'autoroute en fait. Il y a une grande pente soudainement. Le vélo se met à accélérer et je ne trouve pas la pédale des freins. Ou plutôt celle ci semble ne pas vraiment répondre. Au bout d'un moment je réalise que sur un vélo, il y a d'autres freins, situés sur le guidon, et me met à appuyer le plus fort possible afin de ralentir un peu. Surtout qu'il y a des virages et des voitures à éviter.
J'arrive à une sorte de station service, la route continue, mais je peux emprunter un petit chemin qui descend sur le côté pour faire une halte. Je décide donc de tourner à droite et de me poser cinq minutes histoire de récupérer du stress causé par mon vélo sans frein.
En fait ça ressemble plus à une décharge de voiture. Il y a un grillage en fer et une femme bizarre derrière. Elle a une épaisse chevelure auburn. Ça ressemble davantage à une perruque en fait. Je lui demande quelle est la route à emprunter pour retourner à Paris.
S'en suit tout un dialogue fondé sur un quiproquo. Quand je lui dis provenir de la route en pente, elle commence par répondre qu'il n'y a aucune pente dans les parages. J'insiste, et elle persévère.. Cela m'énerve un peu, mais je passe à autre chose et lui demande comment faire pour retourner à Paris. Elle me répond qu'on y est déjà. En fait on est à Parly 3, un centre commercial (cette révélation de la part de la femme ne change rien à l'aspect de l'environnement qui ressemble toujours autant à une décharge). Je lui explique que ce n'est pas la direction de Parly 3 qui m'intéresse mais de Paris tout court. Elle finit par me dire qu'il suffit de reprendre l'autoroute. Je décide donc de quitter aussitôt cet endroit où les gens me semblent un peu tarés.
Il y a une mini station service avant de revenir sur l'autoroute. Comme j'ai soif, je veux m'y acheter une petite bouteille d'eau. Problème je n'ai pas beaucoup d'argent sur moi. J'y vais pour demander le prix. La caissière me répond d'un air las que le prix est indiqué. Je regarde et ne vois rien donc j'insiste. Elle précise que le prix dépend en fait du nombre de tiers de litre indiqué sur la bouteille. Je scrute l'étiquette et vois indiqué "1/3 L" j'en déduis que la bouteille coûte 3€ du coup, ce que me confirme la caissière. Le prix me semble largement disproportionné pour une petite bouteille de 33 cl, je décide donc d'y renoncer et m'en vais en m'apprêtant à réenfourcher mon vélo pour repartir sur l'autoroute.
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