Je suis en compagnie de cinq personnes. Deux jeunes hommes, un homme d'âge plus mûr, qui s'éclipse assez rapidement de toute manière, et deux jeunes filles.
On est proche du Racing et nous discutons d'un plan afin de gagner de l'argent facilement. Ça a l'air d'être plus une sorte d'escroquerie en fait. Nous marchons tout en discutant et nous passons devant la Grande Porte du Racing, en nous dirigeant la Petite Porte. Mais ne fait c'est inversé par rapport à la réalité, comme si nous étions dans un miroir. La Petite Porte me paraît bien porter son nom lorsque nous nous en approchons: de loin elle semble minuscule et l'espace devant elle est immense, comme si l'allée principale avait quintuplé de largeur. Il y a quelque chose qui me semble différent. Effectivement le bâtiment des réservations a disparu. A la place il y a de nouveaux cours de tennis. On a accroché à leur grillage des gros rameaux de fleurs de marronniers blanches. Dans ma tête je me dis que ce doit être parce qu'on y célèbre une sorte de fête de la Virginité Féminine. Les terrains de tennis sont vides.
Nous décidons de mieux définir notre plan d'action. Nous trouvons un abribus près de la Porte, et décidons de nous y arrêter pour discuter tranquillement. Il y a des dissensions dans l'air. Je commence à émettre des réserves. L'arnaque ne nous ferait pas gagner assez d'argent à mes yeux. Je note une mouette qui nous survole. Elle se met à chier un énorme truc jaunâtre répugnant. Puis vient se poser au sol pour le manger. Elle recommence le même manège plusieurs fois. Heureusement que nous sommes protégés de ses déjections par l'abribus!
Nous continuons de discuter pendant tout ce temps et je réalise que nous ne gagnerions que 6000€ chacun. Je déclare que c'est une somme dérisoire. Les deux garçons ne sont pas d'accord. L'un est brun foncé, l'autre est blond, mais on dirait une coloration. Ils font penser à des acteurs de cul de l'Est. L'un d'eux dit qu'avec cet argent il pourrait acheter une voiture à sa famille. Je réalise qu'ils ont beaucoup moins de moyens que moi. Je prends pitié d'eux, et leur dit que dans le pire des cas je pourrai leur donner un peu d'argent si ça peut les dépanner. Je regrette aussitôt cet engagement. Pourquoi je me mets toujours dans des situations contraignantes par politesse?
Il y a une ellipse spatiale, et nous nous retrouvons progressivement dans ce que j'identifie à ma chambre, même si cela n'y ressemble en rien. Je dois chercher quelque chose sur l'ordinateur de ma mère. Je les quitte temporairement, quitte la chambre, monte un escalier (visiblement ma chambre est au sous-sol) et me retrouve dans le cabinet de ma mère. Sur son bureau trône son Imac. J'essaie de fouiller un peu son contenu, afin de trouver ce que je recherche, mais je n'y comprends rien, je n'ai pas l'habitude des Imac, et les fichiers sont organisés en losanges, formant une spirale infinie. Et voilà ma mère qui arrive! Elle ne semble pas enchantée à l'idée que je farfouille dans son ordinateur. Elle règle deux trois trucs et d'un seul coup des tas de fenêtres pop-up faisant de la réclame pour des sites de cul hétéro s'affichent partout à l'écran! Je me sens confus et me dit que ce genre de trucs à dû s'installer dans l'ordinateur à l'époque où je m'en servais pour mes "besoins personnels"... Néanmoins comme il s'agit de trucs hétéro je dis à ma mère que je n'ai rien à voir avec ça, et retourne dans ma chambre.
On décide de faire un plan à trois avec les deux autres mecs de tout à l'heure. Le blond semble accepter le rôle de la "tranche de jambon" sans trop rechigner. Il se place le cul en l'air et on le pénètre à tour de rôle avec le brun. Sauf que je n'arrive pas bien à me positionner. Un truc gêne mes mouvements. Je finis par réaliser que c'est une sorte de grosse peluche qui entrave mes jambes. Je m'en débarrasse pour retourner plus activement à ma besogne. Le brun me signale qu'il ne faut pas laisser son comparse se "refermer", et le pénètre d'autant plus pour empêcher cela. Je me dis intérieurement que vu la gueule de son anus, il y a peu de chance qu'il se referme...
Mon père toque à la porte. Il voudrait qu'on fasse un peu moins de bruit, ou du moins qu'on soit plus discret. Le brun s'interrompt l'air gêné lorsque je reviens vers lui; il me demande si mon père sait ce que l'on est en train de faire. Je lui réponds que mon père a été jeune lui aussi, qu'il est loin d'être con, et qu'il y a certains "bruits" que l'on reconnaît facilement, donc qu'a priori oui. Intérieurement je me dis que cela dit, mon père ne pourrait pas reconnaître les gémissements d'un passif... La porte de ma chambre est restée entrouverte néanmoins... Je me dis qu'il vaut mieux éviter d'attirer l'attention de mon père une seconde fois. Je me sers de la peluche pour bloquer la porte.
Une autre ellipse, je me retrouve avec les deux filles désormais. Comme pour les garçons, l'une est brune foncé, l'autre blonde. Elles ressemblent à deux filles des Roches, Wendy et Alexandra K. , mais dans le rêve je ne les reconnais pas comme telles, du moins pas directement. Béatrice est là également. La fille brune me dit quelque chose, et je persiste à l'appeler "Andy".
Soudain deux petits tigres apparaissent! J'ai oublié la raison exacte de leur apparition, mais me rappelle qu'il s'agit d'une métamorphose de quelque chose ou de la résultante d'une action antérieur. En tout cas je ne suis pas étranger à cette apparition soudaine. L'un est bleu, l'autre rouge. Ils bondissent partout et tentent de nous griffer, comme deux chats un peu trop joueurs. Béatrice et la fille se réfugient sur un lit superposé. Il y a une table couverte d'écharpes entre elles et moi. Je cherche mes mitaines vertes. Seulement l'un des tigres est attiré par les franges d'écharpe que je fais remuer en cherchant. Béatrice me prévient à temps et j'échappe à un méchant coup de griffe d'un tigre qui était sous la table. Mais elle même prête moins attention au Tigre Bleu qui en profite pour se jeter sur son visage et lui laisse quelques traces de griffes un peu partout sur la face.
Je me sens un peu désolé pour elle. Je tente de la consoler en lui disant qu'au moins on ne remarquera plus sa pâleur désormais. La fille, Andy, reprend ma blague en confirmant.
Une ellipse nous transporte dans un sous-bois majestueux, orné de vénérables marronniers, où coule un petit ruisseau à travers de gros rochers moussus. Visiblement la fille brune, Andy, et Béatrice se sont déjà rencontrées. Aux Maldives. Cela m'étonne car j'ignorais qu'elles aussi avaient été aux Maldives. Béatrice dit à Andy que sa technique de karaté était défaillante à l'époque. Je me dis intérieurement qu'elle a sûrement progressé depuis, étant donné que cela remonte à plusieurs années.
Suis toujours autant intrigué par cette Andy. Son visage me dit définitivement quelque chose, mais je n'arrive pas à la reconnaître. Je lui demande si elle était à Penninghen l'an dernier. Elle bute sur le nom. Elle connaît l'école, mais n'y a jamais été. Je lui demande alors si elle était aux Roches. Elle connaît également les Roches, déclare qu'elle a failli y aller avec une pointe de regret dans la voix mais qu'elle n'y fut jamais inscrite non plus. Je reste alors perplexe, car son visage ne m'est pas inconnu, et pourtant je n'arrive toujours pas à savoir d'où me vient cette impression...
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