mercredi 7 mai 2008

Rêve du 6 au 7 mai 2008

Je suis dans une boutique, du style boutique à la mode avec plein d'accessoires et vêtements "hype". Je ne sais plus précisemment ce que j'y cherche, mais ce sont probablement des chaussures, car je semble particulièrement intéressé par ce rayon. Ils n'ont plus l'article que je désire. C'est bientôt la fermeture en plus. Je me retrouve dans une partie du magasin que les gérants sont déjà en train de ranger. Ils sont en train de pousser des sortes de gros comptoirs en bois qui font office de caisse normalement. Le gérant, un gros type un peu chauve, genre sépharade, me dit qu'ils ont égaré une poignée de porte. Il s'agit d'une poignée en forme de pénis. Sûrement encore un de ces trucs débiles qui font de la boutique un endroit pour gens "branchés" me dis je intérieurement. Le type me parait vulgaire, les vendeuses aussi. Ils me font penser à ceux qui tiennent cette boutique dans la Galerie Saint-Didier, Kaylargo. Je jette un coup d'oeil autour de moi et voit la poignée-pénis à moitié cachée sous un gros rideau pourpre. Je la saisis. Elle est faite d'une matière siliconée pour donner l'impression de chair humaine. Ca me dégoûte légèrement. Je la donne au manager. Il commence à faire des blagues au sujet de la poignée. Il est vraiment vulgaire. Pour ne pas sembler hors du coup, je rajoute une blague moi aussi:"Qui sait combien de mains ont pu la toucher?" Le type rigole d'un rire gras. En fait lui et sa poignée me dégoûtent carrément.

Je retourne dans l'autre partie du magasin. Je tombe sur trois personnes de mon école primaire: William, Tanguy et sa soeur Justine. Ils n'ont pas vraiment changé depuis tout ce temps. Ils portent même un petit uniforme d'écolier genre collège anglais avec blazer et cravate. Ils ne me reconnaissent pas de prime abord. Je leur signale donc ma présence en disant à William que je suis Vincent et que j'étais avec lui à Janson. Il me répond cash qu'il s'en fout. Je suis un peu étonné par sa réaction, mais pas tant que ça, parce qu'Axelle m'avait dit que c'était un connard, sans oublier son nom de famille bien sûr... Tanguy me signale que ce que j'ai dit est faux. Je rectifie donc; je lui sors son prénom ainsi que celui de sa soeur, et confirme m'être trompé, nous étions en primaire ensemble, pas à Janson. Il a toujours cette tête de petite fouine qui n'inspire pas confiance, et sa soeur a tout de la future pouffiasse en devenir. William s'en tape autant. Je trouve dommage qu'ils n'aient pas évolué, leur uniforme est pour moi comme la preuve suprême du fait qu'ils sont restés engoncés dans les principes et manières bidons du XVIème...

Ils s'en vont dans une autre partie du magasin. Je décide de les suivre discrètement. D'autant plus que je me trouve super bien. Mes cheveux sont noirs et bouclés, sûrement lié au fait que je n'ai pas dû les laver depuis un moment, je porte un jeans qui me va pas trop mal et une veste noire, j'ai un petit air de rocker. Bref mon apparence me permet d'avoir assez d'assurance pour affronter sans honte ces petits merdeux du passé.
Ils ont dû descendre au sous-sol de la boutique. Il y a un grand escalier qui y mène. C'est le rayon des bijoux pour femmes. Cela va sembler suspect s'ils m'y voient. Qu'importe, je dirai que je cherche un cadeau pour Axelle, après tout son anniversaire approche.
Un beau mec arrête mon regard alors que je m'apprête à descendre. Je me tords le cou afin de le mater, et trébuche dans l'escalier du même coup. On a mis le long des paroies de l'escaliers tous les articles des saisons précédentes. Beaucoup de boîtes de chaussures. Je note le design des chaussures, assez intéressant. Il y a également des sorte de grosses pantoufles qui ressemblent à des têtes de lion la gueule ouverte avec des petits poils rouge et jaunes pour signaler que la tête est en feu. Je cherche en vain ma pointure, ils n'ont que du 74. En regardant mieux les boîtes, je vois que 74 équivaut à du 39 français. Pas de bol. Je me dit qu'il est dommage qu'il s'agisse d'invendus, car le design des chaussures me plaît bien et j'aurai adoré être capable d'en concevoir de pareilles, mais visiblement, elles n'attirent pas grand monde.

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