Je suis dans une sorte de groupe de commandos, on progresse en rampant à travers des ronces (en fait la topographie fait penser à celle de l'ancien jardin de mes grands-parents à Deauville). Il fait nuit, et on doit agir furtivement, sans être vu de l'ennemi. On doit récupérer des armes en argent massif afin de vaincre nos adversaires. Avec la lumière lunaire, les armes en argent sont très brillantes, alors que tout le reste est obscur. J'en récupère deux: une sorte de tout petit crochet, et un falcata de taille moyenne. Le falcata doit me permettre de vaincre un adversaire féminin dont je pare les coups. Elle me domine de toute sa noire silhouette, dont je ne distingue aucun trait, tandis que je suis toujours au sol. Je me fait une réflexion du style "Si c'est l'arme la plus grande qui doit servir à vaincre la femme, c'est parce que ce sont elles les plus fortes en fait.."
Deuxième rêve:
Je suis aux Roches! Dans une nouvelle chambre. C'est une chambre occupée par des petits visiblement, parce que j'ai pu les voir à poil et ils ne sont pas pubères. Ils n'en sont pas moins pugnaces, et ne désirent pas que je m'installe.
Giovanni m'appelle, je quitte donc ma chambre et traverse un couloir pour aller dans "la chambre des garçons", celles où sont réunis la plupart de ceux que j'ai connu là bas. Il y a Giovanni, Kevin, Jason, l'Irlandais dont j'ai oublié le nom, et sûrement un ou deux autres. Je sais que je me méfie un peu de Kevin. Ils portent tous des peignoirs ou des serviettes nouées à la taille, comme s'ils sortaient de la douche, donc la vision est un peu excitante. Ils sont en train de jouer à une sorte de poker. Je dis que j'ai des cartes, et effectivement, j'ai des cartes mais de Tarot de Marseille. Mon jeu est mélangé avec celui de Jason. Il possède un autre jeu de Tarot, dont les dessins sont plus raffinés et ornementés.
Giovanni revient au bout d'un moment pour signaler que c'est le moment de regagner nos chambres respectives, l'heure du coucher. Mon jeu étant mélangé à celui de Jason, ça prendrait trop de temps de les classer, donc je lui dis que je les récupèrerai plus tard, avec néanmoins une légère appréhension.
Je regagne ma chambre et les petits de tout à l'heure sont toujours là, et toujours pas prêts à me laisser m'installer. Il n'y a que deux lits dans la chambre, on est trois. Je leur dis que je suis le plus grand, qu'ils sont petits, ils peuvent dormir tête-bêche dans le même lit tandis que je serai dans l'autre. Ils refusent, mais comme j'ai le sentiment d'avoir été un minimum intégré au groupe des "aînés", je me bats contre eux, ne voulant pas être humilié désormais par des nabots à peine entrés en 6ème.
Suis réveillé par un coup de fil, et me rendors.
Suis toujours aux Roches. La directrice veut offrir à Giovanni une Bugatti des années 30 (un truc ressemblant au modèle 57SC) noire et rose, en guise de remerciement pour l'image qu'il donne de l'école.
Il y a une sorte d'ellipse, et je vois comme la surface d'un contenant rempli d'eau, dont l'eau dépasse à peine de la limite, puis une goutte coule, c'est une larme en fait. Je me dis que moi que je n'aurai jamais droit à ce genre de cadeau vu l'image que je donne. Je semble me déplacer ailleurs tout en pensant au fait que j'étais le suicidaire de l'école. Une fois que j'ai pensé cela, je me défenestre du second étage de la maison des Sablons.
Ellipse. Je suis préoccupé par l'idée de tout noter, je commence même à le faire mais me rend compte que je suis toujours aux Roches. Je suis dans une sorte de pente de colline herbeuse, après mon saut. Je me dit que l'école en elle-même était maudite de toute manière, car elle est envahie de pigeons ramiers. Et effectivement, il y en a partout. Des mâles, des femelles, et même des poussins jaunes. Les femelles sont brunes, ce qui m'étonne car j'avais lu sur wikipedia que les pigeons ramiers n'avaient pas de dimorphisme sexuel. J'essaie d'attraper un des petits poussins jaunes. Ses plumes sont arrangées comme pour en faire une sorte d'oursin. Lorsque je le tiens du bout des doigts, je m'aperçois que c'est en fait un insecte, et de répulsion, je me réveille..
Ellipse. Je retourne sur mes pas. Je vois un bâtiment étrange. En fait il semble avoir été partiellement démoli, mais on en aurait conservé quelques parties. Il semble dater du XVIIIème italien, les parties conservées sont peintes dans des tons rose pastel. Visiblement, un homme célèbre s'est défenestré de cet immeuble, et on donc classé monument historique la fenêtre d'où il s'est jeté, ainsi que la fenêtre de sa soeur et celle d'un autre personnage masculin. Il y a même des sortes de mannequins en plâtre blanc pour représenter les trois personnages chacun à leur fenêtre respective.
Adossé à ce qu'il reste de l'immeuble, il y a une fontaine, classée elle aussi. En fait il s'agit d'un bassin assez simple, sauf que la paroi d'où sort l'eau est couverte de visages, des grotesques, qui font penser un peu à des masques. Il y en a des dizaines, chacun est différents.
Il y a une sorte de petit tunnel voûté à côté de la fontaine. Je m'apprête à m'y engager tout en ayant le Pont des Arts en tête...
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