Je suis dans une sorte d'hôtel, dans le restaurant. Il y a une sorte de petit chariot à glace comme on en trouve dans les fêtes foraines. Un couple de vieux américains sont là. Je vois l'homme se servir une glace, mais il en met une telle quantité que sa boule ressemble d'avantage à une barbe à papa. Je me dis qu'il s'agit là d'un trait typiquement américain, l'exagération, même dans les boules de glace. Il s'apprête à s'en aller, mais je pensais qu'il s'agissait du serveur. Cléo est à côté de moi et je me dis qu'une glace lui ferait plaisir, donc je demande à l'homme, en anglais, s'il peut nous en servir une. Il semble destabilisé et quelque peu énervé par cette demande. J'insiste avec un ton un peu plus hautain, puisqu'à mes yeux c'est son job de serveur et la moindre des choses que de satisfaire les clients. Bon gré mal gré il s'y colle en maugréant, puis s'éloigne. Mon père arrive, demandant ce qu'il se passe avant de se tourner vers Cléo comme si j'avais fait quelque chose de travers.
Glissement de tableau, et d'un seul coup mon père et Cléo ne sont plus les seuls présents. En fait c'est toute ma famille qui est là, aussi bien du côté paternel que maternel. Nous sommes tous réunis pour fêter Pâques. Les tables sont disposées en forme de croix plus ou moins, pour qu'il y ait de la place pour chaque convive. Il n'y a pas que des gens de ma famille. Béatrice, Caroline, Emilande et une de ses amies sont là visiblement. Je suis assis à côté de Caroline ou du moins dans la même zone. Je vais voir Béatrice qui est à l'opposé de moi pour savoir si elle ne s'ennuit pas trop, et elle m'assure que non mais je sens bien à son regard que c'est faux.
La repas continue, il y a des cris et des débats à table, mais rien qui change d'une ordinaire réunion de famille. Puis le décors change subtilement. Nous ne sommes plus dans un hôtel, ou peut être que si, mais il y a des caractéristique de la maison à Deauville, notamment le grand escalier en bois. Les gens sont déguisés, c'est une sorte de soirée. Certains font même des chorégraphies. Je ne sais plus pour quelle raison, je me moque d'une fille, en me trompant sur son identité, puis je m'aperçois que c'est l'amie d'Emilande et vais m'excuser.
Il y a maintenant des sortes de chorégraphies, les gens s'accroupissent sur le sol tous en choeur en portant des vêtements violets. Je ne sais plus comment, mais je me coupe le pouce. Je ne saigne pas néanmoins et essaie de recoller la partie supérieure du pouce sur l'inférieure, en me disant que la cicatrisation fera son effet si je fais attention à ne pas le cogner.
Axelle et Raphaël veulent s'en aller. Je grimpe les escaliers pour les retenir, leur disant que c'est le Nouvel An et qu'ils ne peuvent pas partir si tôt, mais ils semblent déterminés.
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Le second rêve a eu lieu après que je me sois réveillé puis rendormi. Je suis en compagnie de ma mère. Je me dis que puisque je l'ai appelé récemment et qu'elle m'a fourni des réponses utiles à propos des documents du bac, je peux tenter de me comporter aussi bien que possible et mettre nos différents de côté. Mais je réchigne et n'ai aucune envie d'être en sa compagnie. Nous sommes à Verbier. On prend même des télésièges pour y accéder, mais ils n'ont pas de barre pour retenir les gens de tomber. Je dis que je peux bien me débrouiller tout seul et pendant qu'elle en prend un avec quelqu'un, je la suis dans un second, seul. Une fois en haut, je la suis, mais toujours en traînant les pieds. Je me force à ne pas paraître trop angoissé ou énervé. Une fois arrivé en haut, elle m'amène quelque part et je me rends compte qu'elle cherche à me faire interner dans un asile. Je n'ai même pas le temps d'être furieux, je m'enfuis. Je menace le standardiste d'accueil de l'asile avec un coupe-papier doré en forme de couteau, afin qu'il me laisse sortir et me donne de l'argent.
Je chope une télécabine et tente d'arriver aussi vite que possible en bas. Dans ma tête je ne pense qu'à une chose, regagner Martigny et prendre un train. Il y a d'autres gens dans la cabine. Dont un jeune garçon. Les gens me regardent avec une légère suspiscion et j'essaie de paraitre décontracté. Pendant ce temps le garçon me tourne autour et semble s'intéresser au contenu de mon sac (qui contient les billets). Je le repousse violemment au bout d'un moment et il tombe par terre (ou plutôt sur le sol de la cabine).
La suite est plutôt floue.
1 commentaire:
C'est bizarre, tes relations avec l'Amérique, ou plutôt les américains, reviennent régulièrement dans tes rêves... Enfin je ne les ai pas tous lus...
Les fêtes, les banquets, tout ça, aussi.
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