Des rêves divers et confus en première partie de la nuit.
Je suis avec Nicolas. J'ai concédé à l'héberger à Deauville pour la nuit, car il est loin de chez lui, il est tard, et que je suis poli. Mais ça me fait un tantinet chier tout de même et ne suis pas totalement en confiance. Ma chambre est en fait celle que j'occupe actuellement à Paris. Je l'installe dans une moitié du lit, et vais dans la salle de bain. Quelque chose en lui me dégoûte légèrement.
Quand je reviens, mes craintes se voient confirmées: il a démoli intégralement ma chambre, tout est renversé dans tous les sens, et même; mes deux fenêtres sont murées avec des briques. Je suis assez en colère car je trouve son comportement très grossier. Je n'arrive pas à comprendre comment il a même pu réussir à foutre un tel bordel en si peu de temps. Il y a tant à ranger et réparer, que la tâche me paraît vite impossible seul, surtout que Nicolas ne semble pas m'aider. Mes fenêtres murées semblent me préoccuper particulièrement.
Je me décide à appeler Maminou pour qu'elle m'aide, je m'apprête donc à descendre les escaliers, mais un groupe de gens arrive, dont une femme assez belle avec un très volumineux manteau en fourrure brune. Je pense qu'ils vont se ranger de mon côté, mais en fait non, ils semblent vouloir tempérer mon jugement. Ce n'est pas si grave finalement... Je suis furieux et chasse tout ce monde inutile, Nicolas compris, de ma chambre.
Je descends donc les escaliers. Il y a différents paliers et des galeries qui dominent le rez de chaussée visiblement. Ma chambre est à un étage très élevé de toute évidence. Je n'atteins pas le rez de chaussée, mais peut voir au travers des marches et aperçois ma femme de ménage et une de ses amies, du moins je présume. Je ne me rappelle plus de son nom, donc j'ai du mal à l'interpeller avant de finir par lâcher un "Samia!". Elle me présente son amie, je blablate pour être poli, mais surtout réalise que depuis le début je regardais son amie, et que je la prenais pour ma femme de ménage. Je dois être vraiment myope, ou alors n'avoir aucune mémoire pour les visages me dis-je intérieurement. Je lui demande de venir m'aider à ranger ma chambre et elle semble accepter, quand j'aperçois plus loin au rez de chaussée deux hommes, que j'associe à des Bricoleurs. L'un d'eux est blond et mignon, il ne m'est pas inconnu, c'est un type dont j'ai consulté le profil sur rezog hier. "Voilà pourquoi il me semblait familier hier!" me dis-je.
C'est finalement le blond qui vient m'aider. On monte les marches et arrivons dans une zone où la déco se fait plus néo-gothique, en bois sombre, avec des moulures torturées. Mais le type semble plus intéressé par mes fesses que par mes soucis ménagers. En fait de près il est laid; il a tout de l'ouvrier quelconque. Suis plus ou moins flatté de lui plaire, mais n'ai aucune envie de me laisser faire par ce type qui ne me plaît pas. Je le repousse donc, mais il réitère ses avances. Comprenant qu'il ne me sera d'aucune utilité lui non plus, je le chasse, et me décide à descendre jusqu'au rez de chaussée.
J'arrive dans une cour d'immeuble ensoleillée une fois en bas. Il y a un groupe de gens que je connais, du moins dans le rêve, dont la femme au manteau de fourrure brune de toute à l'heure. Elle est avec son petit ami, du moins c'est ce qu'il semble. Je lui propose de m'aider: il s'agit d'aller dans la rue, en face, ou dans l'immeuble voisin, afin de constater les dégâts extérieurs causés à mes fenêtres. Elle accepte, mais son ami semble plus réticent à la laisser partir. Elle assure que tout ira bien.
Nous nous dirigeons vers l'immeuble d'en face. Une fois dans le hall d'entrée, nous réalisons que c'est le siège d'une entreprise. Il ne sera pas aisé de pénétrer à l'intérieur. Il y a tout un groupe de standardistes japonaises. Elles sont néanmoins occupées, car il y a aussi un groupe de manifestants, avec des banderoles et appelant au boycott, qui sont là pour protester contre les agissements de la société.
Nous passons discrètement derrière le bureau des standardistes et arrivons dans la première cour de l'immeuble. Elle est très grande et couverte d'herbe; une sorte de jardin en fait. La société y donne une garden-party, il fait toujours aussi beau et les invités sont tous habillés en blanc. Ca se complique, il doit y avoir un service de sécurité certainement, d'ailleurs nous les repérons aisément, ce sont les seuls qui ne sont pas en blanc. Je sais que derrière le bâtiment au fond, il y a une seconde cour, plus petite, sombre, avec des plantes, comme chez le médecin qui m'a prescrit de l'Havlane; c'est là que je dois aller.
La femme me dit qu'elle fera diversion.
En fait de diversion, nous commençons à sprinter et à courir doit vers la porte du bâtiment du fond. Nous renversons sur notre passage de grands vases transparents remplis d'eau, pour ralentir ou faire "diversion", mais pas de manière super discrète à mon goût. Peu importe cela semble fonctionner. Lorsque j'arrive près de la porte, je m'envole en tenant un récipient vide dans les mains et le lâche dans un bol de punch rouge, ce qui éclabousse les gens autour. J'espère intérieurement qu'ils seront trop déconcertés pour penser à regarder en l'air. La femme est restée au sol, je la remercie d'un sourire tandis qu'elle continue de courir, puis je me dirige en volant vers le bâtiment du fond...
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