samedi 26 avril 2008

Rêve du 25 au 26 avril 2008

On est en voiture avec Papillon et Maminou. Nous sommes dans sa grosse mercédès et nous dirigeons vers une destination inconnue. Le paysage ressemble beaucoup à celui de mon dernier rêve, à savoir la campagne en hiver sous la neige et je m'en fais la réflexion. La discussion n'est pas sereine entre Papillon et moi. Pas vraiment une dispute, mais chacun défend son point de vue sans prêter trop attention à ce que l'autre a à dire. Le long de la route, on croise quelques demeures de maître normandes. Papillon fait la réflexion que "Ernesto R. en a une superbe". Je me dis intérieurement, que, certes les maisons à colombages sont charmantes, mais trop simples à mes goûts.
Dans un virage, nous croisons un homme a l'air dépouillé et frustre au bord de la route. Il vend du bois de chauffe. Mais pas des bûches. Il vend des souches énormes, racines comprises, ou de grandes branches, bref, rien n'a été débité en bûches. Papillon doit faire quelque chose et nous quitte pendant que Maminou reprend le volant. Elle lance à la volée au vendeur de bois qu'elle repassera tout à l'heure. Je réalise alors que l'homme en question est Ernesto R. Je fais remarquer que l'on n'a pas besoin d'autant de bois, mais Maminou insiste, et me dit qu'elle a peut être pitié de cette pauvre Eva, dont le mari est obligé de vendre du bois dans la neige.

Béatrice se retrouve dans la voiture et nous nous retrouvons assis tous les trois autour d'une table de restaurant chinois, au milieu de la route. Le serveur vient nous apporter les plats. Je regarde le mien avec circonspection. Il a l'air minuscule, meme pour une entrée. La discussion se poursuit sur le même ton que précédemment, je ne me rappelle plus des propos exacts, mais je sais que je n'arrive pas à être d'accord avec Maminou qui persiste dans l'erreur de son jugement selon moi. A tel point qu'à un moment je lâche un "De toute façon, je ne t'ai jamais aimé"; mais je prononce ces mots en me tournant vers Béatrice qui les prend pour elle, quoique dans ma tête ils soient destinés à Maminou.

J'ai peur que Béatrice prenne mal ce que je viens de dire, mais elle ne réagit pas trop. J'essaie d'ajouter que c'était une blague, que je ne le pense pas du tout et que ça ne lui était même pas adressé, donc qu'elle ne s'en fasse pas. Mais rien ne sort de ma bouche. Je deviens du coup déconcerté par mon humeur, car je me vois raconter de la merde, sans pouvoir intervenir ou y mettre un terme. Je me sens étrange.
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Je dessine une tête d'oiseau. C'est celui que Edith a été acheté hier. Je m'applique pour bien représenter les motifs noirs qu'il a sous les yeux. L'oiseau devient vivant et je me retrouve dans une cage à oiseau dorée. Je réalise que j'ai beaucoup en commun avec les oiseaux finalement, vivant moi aussi dans une cage, et ayant à l'esprit ma situation actuelle aussi bien que générale.

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