vendredi 25 avril 2008

Rêve du 24 au 25 avril 2008

Rêve fragmenté une fois de plus, mais très coloré, très riche.

Suis à Deauville, ou à Verbier, dans ma tête on est plus proche de Deauville mais en réalité on n'est à aucun des deux, juste un endroit qui me rappelle quelque part Deauville, symboliquement et un peu visuellement. On est dans un jardin. On c'est car je sens la présence de ma famille du côté maternel. Axelle est dans le jardin. Il est dans des tons très "enfantins", l'herbe est très verte, le ciel bleu ciel vif, le tout dans des tons unis. Il y a dedans des attractions pour enfants. Dont une qui me fait penser (avec le recul) à ces espèces de boites avec le soleil et la nuit qui apparaissent pour les enfants et histoire de tamiser leur chambre. Là on y voit le soleil qui sourit, stylisé de façon à plaire aux enfants, avec plein d'autres cercles et de traits verticaux. Comme un mécanisme, mais stylisé lui aussi. Le tout forme une sorte d'automaton, c'est plus ou moins animé et les parties bougent légèrement. Il y a également une partie qui représente le mauvais temps, à moins que ça ne soit une autre machinerie du même style située derrière.
Axelle a l'air heureuse. Je cherche quelque chose.

On est dans les prés, un loup enragé m'a arraché tout l'avant bras droit. Le paysage ressemble à la campagne en hiver, avec des arbres dépouillés de leurs feuilles, de la neige partout, le ciel recouvert de gros nuages gris sombre. On se croirait dans un clip de Mylène Farmer ou dans Sleepy Hollow tant l'ambiance est pseudo-gothique. Il y a une battue pour retrouver la louve enragée. Visiblement on l'a attrapée, elle, son "compagnon" et ses petits, il y en a trois ou quatre. Les chasseurs leur ont tiré des balles dans le corps à tous. Ils sont ligotés, entravés. "On" me dit de rester à distance donc je tourne autour de la scène, car la louve est toujours dangereuse. Effectivement, elle a beau être attachée, on voit bien qu'elle est prêt à mordre et semble déborder de rage, de haine et de fureur. Certains louveteaux résistent eux aussi. Ils ne sont pas morts du premier coup. Les chasseurs continuent de tirer des balles à bout portant sur eux, quand bien même ça ne les achève pas. Leur pelage est tout souillé de sang, de sueur, et entravé par les cordes. Je me dis que c'est cruel de ne pas les achever directement. La louve me fait peur, je m'éloigne en tenant la manche droite repliée qui couvre mon moignon.

Il faut retrouver ma main. Il y a une histoire confuse. On est dans une série. Mon mollet gauche a disparu lui aussi, je ne sais plus comment, mais la série l'explique je crois. Une sorte d'histoire voleur, que l'on doit retrouver via des terminaux publiques internet. Il y a une journaliste je crois, elle enquête, mais peut être n'est ce que la série. D'ailleurs à un moment, je deviens Spike de Buffy. Ou plutôt il m'aide, avec son corps, comme il me manque un bout de bras et de jambe. A noter que même dans le corps de Spike, je suis toujours privé d'avant bras et de main droite, mais je possède une sorte de "main invisible" du côté droit, un pouvoir de Spike visiblement, ça m'aide à compenser ma perte. J'ai un gant de boxe couvrant ma main gauche, j'en met un aussi à la droite, pour cacher son invisibilité.
J'arrive quelque part, j'ai des infos glanées sur le terminal concernant ma main ou son voleur. Mais quand j'arrive, les personnes censées me retrouver voient Spike (j'ai son corps partiellement) et m'attaquent directement, avec rage, comme s'il était lui responsable de quelque chose dans cette histoire. Je dois m'expliquer.

Durant ce temps, l'histoire de la louve n'a pas cessé, sauf qu'elle ressemble plus à une renarde en furie, et incandescente littéralement de rage désormais. Mais elle est toujours entravée, je passe à côté et m'éloigne au plus vite.

Me retrouve dans une maison, que j'identifie plus ou moins similairement à Deauville même si je sais qu'on y est pas. La maison est celle dominant le jardin au début du rêve. Elle est sombre. Je suis dans une pièce qui ressemble à un ancien bain turc du XIXème avec des carreaux de faïence plein de motifs floraux stylisés de façon orientale etc. Il y a des bassins même d'où émane une lumière bleutée, des tentures en tissu léger dans les tons violet sombre.
Tante Pascale est là. Elle est avec moi sur une sorte de belvédère ovale qui surplombe la salle.
Elle me parait immédiatement suspecte, trop "sympathique" et "insidieuse" pour être vraie. En effet ça se confirme. Elle me drague. Je suis choqué, veut partir, mais elle insiste. Je dois limite fuir.
Je me retrouve dans le jardin. Il n'a pas changé, toujours aussi aussi lumineux et clair. Axelle est près de la machine qui symbolise le soleil, elle sourit béatement. Je lui demande si ça va bien, visiblement elle est heureuse. J'ai envie de lui raconter ce qui vient de se passer. Mais me dis qu'il vaut mieux que personne n'en sache rien, et ça me dégoûte encore.
Je retourne sur mes pas, et m'apprête à ré-entrer dans la demeure. Il y a des terrasses avant d'y parvenir. La lumière devient crépusculaire et violacée. Les cousines sont là visiblement, enfin je vois Aude de façon certaine, mais je sais que les deux autres sont là aussi.
Ma tante est là aussi. Elle est habillée avec un costume et une chemise d'homme désormais. Visiblement elle n'a pas renoncé à ses projets et recommence à me draguer mais plus ouvertement. Elle vient même frotter son postérieur contre le mien d'une façon qui se veut plus ou moins excitante. La scène me fait penser à une des interprétations que j'avais faite d'une planche de Rorschach quand j'étais à Garches. Je me décolle d'elle aussitôt et rentre dans le manoir gothique.
L'intérieur est à l'image des bains, beau et belle époque, avec moulures, boiseries etc mais comme laissé à l'abandon quelque part, décrépi. La luminosité est basse, les volets doivent être fermés.
Je me retrouve face à mon oncle. Je recule. Je tente de lui dire quelque chose à propos de ce qu'il se passe. Il semble être au courant des agissements de sa femme depuis longtemps mais avoir décidé de fermer plus ou moins les yeux dessus.
Je recule donc, mais ma tante est toujours là à m'attendre dehors. Je me dirige donc droit sur mon oncle, et lui dit qu'il se passe quelque chose. Il est pris d'une colère froide alors et dit à ma tante quelque chose comme "Tu n'as pas pu t'empêcher de le corrompre?" puis je le vois sortir une fiole qui contient une substance rose brillante, qui détonne comparée au reste du décor. C'est une potion magique, ou un sort. Il ouvre la fiole et en répand le contenu autour de lui en cercle, pour former le cercle de protection me dis je en pensée. Je me dis que c'est un sort de téléportation, car il créé un puissant écran de fumée rosâtre.

En fait non il est juste tombé par terre. Mais il semble plus jeune. Sa tenue semble avoir changé, il porte une chemise blanche qui est ouverte, on voit ses pectoraux, ils n'ont rien de ceux d'un homme de 50 ans. Son teint est plus hâlé. Je réalise alors que mon oncle fait de la muscu et des UV depuis longtemps. Il confirme. Je me surprends à avoir furtivement des pensées qui me dégoûtent et m'empresse de les chasser de mon esprit.

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