mercredi 30 avril 2008

Rêve du 30 avril 2008

Je suis chez mes grands parents maternels. Le plafond est très haut. Les murs sont blanc, un peu passé, mais toujours blanc quand même.
La maison est en vente. Je suis d'ailleurs avec un groupe de gens qui visite. Il y a un vendeur. Il montre différents type de draps, de sous draps, etc à l'éventuellement future famille qui viendrait s'intaller là. Ils sont surtout dans des tons bleus, à rayures, à pois, unis, mais dans des tons bleutés toujours.
Je me sens opposé à la vente, mais je suis toujours le groupe de visiteurs. Je filme avec mon portable ce que dit le vendeur parfois. Il me fait remarquer que la société ne pourrait être tenue responsable sur un plan juridique de son discours... donc que ça ne le gêne pas. Tant mieux pour lui me dis-je, car son discours me paraissait suspect justement.

J'ai Maminou au téléphone. Je ne sais pas comment ça sort, mais je finis par lui dire que je l'aime, que je l'aime tellement qu'elle ne peut pas mourir, qu'elle ne DOIT pas mourir, car je ne le supporterai jamais, et j'éclate en larmes. Elle s'apprête à me répondre mais le téléphone coupe.

Je continue donc de suivre le groupe. On arrive dans une chambre pour enfant. La "mère" s'exclame que ce sera un endroit parfait pour son fils. Il y a un meuble encore à nous dedans. La table à langer qui était dans la chambre d'Axelle. Je fais donc remarquer que la chambre ne sera pas tout à fait en l'état me disant intérieurement que nous récupèrerons le meuble qui nous appartient. Le vendeur montre plein de housses de lit. Toutes bleutées encore. La mère hésite quant à la couleur à choisir. C'est important, elle ne veut pas dégouter son enfant du bleu. Elle dit même qu'elle a mis un petit pot d'eau turquoise dans sa salle de bain pour l'inciter à se laver derrière les oreilles. Je lui dis que ce n'est pas efficace.

Je quitte le groupe et vais dans la cuisine. Papillon est là. Il s'exclame qu'on a gardé mon plat.
Je regarde vite fait mon assiette: en fait on l'a recouverte deux fois de film plastique transparent, mais elle ne contient rien. Mon grand-père me dit, ou je me dis, je ne suis plus trop sûr, que c'est parce que ma grand-mère commence à perdre la tête...

La voilà d'ailleurs! Je cours vers elle, je l'embrasse et la tiens dans mes bras. Elle me dit qu'elle est désolée pour tout à l'heure, que son portable a coupé. Je sanglotte, elle me dit de son air de pinson rieur qu'elle allait me dire un petit "Merde" pour que je cesse d'y penser. Elle m'aime moi aussi. Tout va bien, je suis plus ou moins rassuré, même si la perspective reste en tête.

Me réveille en sanglots.

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