lundi 21 avril 2008

Rêve du 19 au 20 avril 2008

Plusieurs rêves cette nuit, mais je n'en ai noté qu'un, celui qui me semblait le plus "intéressant". Ils ont tous des liens avec ma grand-mère, ce qui découle sûrement du fait que je séjourne chez elle à Deauville. Je note également un lien avec une série que j'ai regardé récemment, Spellbinder, ou les Maîtres des Sortilèges, un truc de mon enfance retrouvé sur Youtube.
Bref le rêve en question:

L'action se déroule sur une île volcanique. Le volcan est recouvert de verdure mais est toujours en activité, j'ai une vue aérienne dessus. Au pied du volcan se trouve une sorte de petite ville chinoise, qui comprend une mini Cité Interdite. Les autochtones vivant à l'extérieur de la Cité sont habillés de façon contemporaine, au contraire de ceux vivant à l'intérieur de ses murs, qui semblent avoir gardé leurs traditions. Il est question de l'influence occidentale, sur la nation de l'île.
On voit alors en vue aérienne une autre île volcanique, avec des motifs hawaïens qui en partent et s'étalent sur l'océan en direction de la première île. Ceci est censé symbolisé l'influence grandissante des occidentaux dans l'île, notamment des américains. L'époque est mal définie, mais visiblement le contexte est similaire à celui de la Chine de la toute fin du XIXème siècle.

En dehors des enceintes de la Cité Interdite, il y a un gros bâtiment; c'est celui des délégations européennes visiblement. Il y a des conflits à ce sujet. Au palais, on semble croire que l'on a encore le contrôle de la situation, mais selon l'avis de certains, la présence même du bâtiment prouve que les Occidentaux ont pris le pouvoir de manière insidieuse.

La situation devient plus orageuse, il y a un message qu'il faut transmettre au palais. "On" demande à un serviteur chinois de le faire, car ce sont eux qui ont construit le palais et donc en connaissent les passages secrets, et surtout le palais est en papier! Le messager se "plie" littéralement et emprunte ainsi un des couloirs cachés qui débouche derrière une tenture en peau de bête, dans la chambre de la Princesse. Elle comprend qu'elle est prisonnière dans son propre palais et décide de s'adresser à la foule.
Son discours est plutôt nerveux, elle crie plus qu'elle ne parle, et s'énerve devant l'incompréhension ou le refus de lucidité de certains de ses sujets. Elle leur dit qu'ils sont déjà occupés sans même le réaliser, faisant allusion aux coutumes occidentales prises par certains sans doute.
La foule réagit négativement, mais ce sont surtout les gardes chargés de la protection du palais qui semblent les plus irrités.
La princesse décide de fuir en escaladant le volcan.

A ce moment là, la princesse devient Axelle. Il y a une histoire de bébé à sauver, avec la terre du volcan. Le bébé est dans une barque de l'autre côté de l'île. Axelle parvient jusqu'à la barque, puis prend le bébé dans ses bras pour remonter à nouveau la côte jusqu'à pouvoir atteindre un endroit où elle peut enduire le bébé de boue volcanique, avant de redescendre à nouveau dans la barque avec le bébé, celui ci sauvé par son geste.

La barque s'éloigne de l'île. Maminou est dedans. Elle nous affirme la "judéïté" de notre famille, car sa mère aurait été italienne mais avant ça... je ne sais plus exactement comment, mais il y aurait un lien avec la famille royale de l'île. Le nom de la princesse est extrêmement complexe d'ailleurs, quelque chose comme Oaxacachaca. Beaucoup de A dedans en tout cas. Elle nous parle également de son père qui était un homme au physique ordinaire mais brillant et qui aurait épousé sa mère , une élégante, pour son argent.

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